Souimanga
celle qui danse
déambulation dansée
pour une marionnette géante
création printemps 2026, tournée à partir de mai 2026
Souimanga, celle qui danse est une déambulation chorégraphiée pour une marionnette géante, le parcours d’une petite fille dans la guerre, la danse comme possible catharsis, une ode à l’enfance et à travers elle une tentative de questionnement de nos valeurs communes.
Un spectacle grand format à voir en famille, d’abord sous la forme d’une déambulation, un parcours dans la ville, puis en fixe sur une vaste esplanade.
Souimanga a 10 ans. Elle vit dans un pays en guerre.
Souimanga danse, elle danse tous les jours, tous les jours sans exception. Elle danse parce que ça lui fait du bien, elle danse pour se sentir libre, elle danse pour s’évader de la réalité trop pesante, elle danse pour que chacune de ses journées soit teintée d’un moment de joie.
Souimanga danse au rythme que lui impose la guerre dont elle connaît toutes les musiques. Parfois elle n’en a pas envie, parce qu’elle est fatiguée, parce que c’est trop dur, parce qu’elle est trop triste, mais elle s’oblige. Elle danse pour elle-même, mais aussi pour toutes les personnes qu’elles a aimées et qui ont disparu.
Souimanga nous fait partager ses danses quotidiennes à la manière d’un journal intime, un journal dansé. Par quelques mots simples et surtout grâce au mouvement, elle nous raconte sa guerre, les événements durs ou heureux qui la jalonnent et les émotions qui la traversent.
Souimanga est un symbole de liberté et de résistance face à la violence et l’injustice, une provocation joyeuse face à la mort.
création 2026
durée : 1h – version jour/nuit
direction artistique : Benoît Mousserion
accompagnement chorégraphique : Adèle Diridolou
composition musicale : Patrick Ingueneau
création lumière : Matieu Marquis
animation de la marionnette : Maïa Frey, François Martin, Jean-Noël Prosper, Virginie Dumeix, Johan Pirès, Léon Zongo, Cédric Lusseau
régie générale : Bérangère Pajaud
régie son : Laurent Savatier
en tournée : 9 ou 10 personnes selon version jour/nuit
coproductions et pré-achats : accueil en résidence d’écriture/ Festival Cergy Soit, en cours…
Qu’en est-il des enfants qui en meurent (de la guerre) ?
Quand des enfants jouent à la guerre, quand ils sont petits, dès que l’un d’eux se blesse, se griffe, le jeu s’arrête.
Pourquoi continuent-ils à tuer des enfants ?
Roberto Benigni
